Le voile n’est pas moins grave que l’excision

Chahdortt Djavann

En Iran, Chadortt Djavann a porté le voile pendant dix ans. C’était ça ou la mort. Qu’on l’accepte en France met l’auteure en colère.

Chahdortt Djavann, jeune femme frêle de trente-cinq ans, tombée sous le charme de la langue française quand elle est arrivée de son Iran natal, il y a douze ans, a trempé sa plume dans l’acide pour écrire Bas les voiles ! (1). Elle-même voilée de treize à vingt-trois ans, Chadortt Djavann est bouleversée de découvrir dans les rues de son pays d’accueil de plus en plus de jeunes filles la tête enserrée par un tissu sombre. Et elle est en colère contre certains intellectuels français qui, au nom du respect de la différence culturelle, se rendent complices, à ses yeux, de l’action des islamistes. Virulente, la jeune femme en appelle à la raison, à la laïcité et au respect des droits de l’homme pour interdire le…

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