L’ascension curieusement rapide de Barack Obama

Barack Obama a l’air fringant dans son costard de premier de la classe… mais ce n’est qu’une apparence – Capture d’image Heliofant/ »I, Pet Goat II« 

Issu de deux marxistes qui se sont rencontrés dans une classe d’apprentissage de la langue russe, Barack Obama fut élevé pour de grands desseins, peut-être aussi loin que ses jours de lycée. Un « mentor » communiste et bi-sexuel nommé Frank Marshall Davis semble avoir été la connexion du jeune Barry au filon du Nouvel Ordre Mondial. Élève obtenant des 13 ou 14/20 au lycée et fumant des joints, étudiant décrochant des 10, 11/20 à l’Occidental College et fumeur de crack de son propre aveu, les admissions d’Obama à l’Université élitiste de Columbia, et ensuite à la Harvard Law School, défient toute explication.

Les transcriptions de l’Ivy League et les résultats d’examens au Barreau d’Obama demeurent inaccessibles à ce jour. Venant d’une famille brisée et dys-fonctionnelle de modestes moyens, la question de qui a payé pour ces écoles extrêmement onéreuses est également un mystère.

Durant les années ’90, plutôt que de pratiquer le droit, l’homosexuel Obama travaille comme « organisateur communautaire » Alinsky-ite. Imaginez-vous, un « avocat de Harvard » gagnant sa vie en distribuant des tracts dans les rues de Chicago!

Il est alors élu (sans opposition!) à la législature dans l’Illinois en ’96, après que son adversaire bien plus connue, la Sénatrice Alice Palmer, se fasse bouter hors du scrutin pour « irrégularités de pétition ».

Obama a lancé son effort de campagne dans le salon de son ami et nègre d’écriture William Ayers, chef des tueurs communistes de policiers les « Weathermen » qui avaient terrorisé Chicago en 1968.

En 2004, un Sénateur sortant jeune et populaire, Peter Fitzgerald, annonce de manière inexplicable qu’il ne cherchera pas à être réélu. La démocrate qui le précéda, Carol Mosely-Braun, laisse aussi passer sa chance de regagner son ancien siège. Le chemin est alors bien commodément déblayé pour ce mystérieux inconnu.

Dans les primaires démocrates, Obama défait le candidat beaucoup plus connu et beaucoup mieux financé, le multi-millionnaire Blair Hull après que des détails embarrassants sur l’ancien mariage de Hull fassent surface.

Dans l’élection générale, l’adversaire républicain d’Obama, Jack Ryan, se retire de la course, encore après que le Chicago Tribune du sioniste Sam Zell parvienne à persuader un tribunal de publier les gênants documents de divorce de Ryan!

Les républicains recrutent Alan Keyes comme remplaçant de dernière minute. Keyes accuse Obama d’être un « communiste radical ». Mais il est désormais trop tard pour faire dérailler Obama. Obama est élu au Sénat US alors que les médias nationaux commencent à le gonfler comme « le premier président noir potentiel ».

Cette même force se tournera contre la locomotive Hillary Clinton en 2008, la moquant dans les médias et catapultant Obama d’abord vers la nomination démocrate, et ensuite vers une victoire facile contre ce vieux croûton de John McCain et son acolyte imbécile, Sarah Palin.

L’un après l’autre, chaque politicien de renom sur le chemin d’Obama (Palmer, Fitzgerald, Mosely-Braun, Hull, Ryan, Clinton) s’est fait balayer par une force qui reste cachée.

Source: http://counterpsyops.com/2012/09/13/the-curiously-rapid-rise-of-barack-obama/ ou http://tomatobubble.com/id125.html

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